La Nef, Territoire d’origine (vue d’ensemble de l’installation). Matériaux divers, 2015, crédit photo : Anika Racine
Version 1 exposée chez Sporobole.

La Nef avait comme théâtre ma terre d’accueil, Saint-Élie d’Orford. À travers un récit, j’y explorais la question du territoire d’origine, noyau identitaire. 

Les paysages humanisés que je mets en forme dans mes installations témoignent de mon désir de rendre visibles les interrelations évoluant à l’intérieur des écosystèmes. Il en émane alors une réelle célébration du vivant, stratégie visant à interpeller les mémoires collectives. À l’intérieur de l’installation, véritable système relationnel, j’évoque le milieu naturel comme un tout sacré, un ensemble inviolable.

Version 2 exposée chez Boréart 2017.
Version 2 exposée chez Boréart 2017.